Blaxploitation forever

33 T de Curtis Mayfield

À travers des films comme ceux de Djamel Bensalah (Neuilly sa mère, 2009) ou de Rachid Bouchareb (Hors la loi, 2010), les réalisateurs français d’origine maghrébine développent une parole singulière sur le grand écran. Avec pour ambition d’être grand public, ces nouveaux acteurs du cinéma français offrent une place de choix à la figure du Maghrébin longtemps relégué à des seconds rôles plus ou moins stéréotypés (cf. le cinéma colonial). Pour éclairer ce phénomène à l’aune du cinéma des minorités, je vous propose de revenir sur l’aventure du cinéma noir américain qui a connu son heure de gloire au cours des années 1970.

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